Dans notre équipe, il y a d’anciens commerçants.
Des personnes qui savent ce que cela signifie d’ouvrir chaque matin, de gérer les charges, les imprévus, la pression permanente.
Une municipalité ne peut pas tout régler.
Mais elle peut au moins éviter de rajouter des contraintes, faciliter la vie, simplifier les démarches, anticiper les difficultés et surtout ne jamais laisser quelqu’un seul face aux obstacles.
Ces dernières années, certains de nos commerçants ont beaucoup souffert, notamment pendant les travaux de la place de l’église.
Les difficultés ont été bien réelles, et tous n’ont pas eu le sentiment d’être accompagnés à la hauteur des enjeux.
Nous ne pouvons plus nous permettre de perdre des commerces.
Alors plutôt que de multiplier les projets commerciaux sans réflexion suffisante sur leur emplacement et leur viabilité, commençons par consolider ceux qui sont déjà présents.
Faisons les choses dans l’ordre.
Le projet d’aérer la place de l’église, avec du stationnement supplémentaire et un emplacement dédié aux livraisons, va dans ce sens.
Il en va de même pour la relance des discussions sur l’installation d’un distributeur automatique de billets, sujet qui avait mobilisé des milliers de signatures lors d’une pétition restée sans suite.
Il est temps de renouer un dialogue simple et direct avec nos commerçants.
À commencer par l’essentiel : échanger, écouter… et parfois tout simplement dire bonjour.
